Du 1er au 26 juillet 2025 – Cyclades – Donoussa

 

 

 

 

 

Appareillage tôt matin du mouillage de Dartiza au nord d’Ermioni pour Paros où me rejoignent mes Bromarins, Espadon  et Barracuda  .

 

 

 

 

 

 

 

Une traversée de 10 heures, tranquille, au moteur avant le lever du jour, puis à la voile au près, dans le Meltemi qui montera progressivement à 17 nœuds en arrivant à Serifos.

 

 

 

 

 

 

C’est l’étape habituelle pour couper le voyage. Je passe une nuit en baie de Koutalas, puis la suivante dans la baie de Livadi pour avitailler en bière et légumes.

 

 

 

8 juillet

 

 

Comme j’ai le temps, je rejoins Paroikia, le port principal de Paros en deux jours avec escale à Sifnos. C’est une de mes îles préférées : peu de tourisme et des espaces relativement boisés.

 

 

 

 

 

 

 

14 juillet

 

 

Espadon me rejoint et nous mettons le bateau à quai au port de Paroikia.

 

 

 

 

 

 

Les ports et marinas ne m’attirent pas, mais ils sont nécessaires pour avitailler en gazole, et Amarante a soif. Le prix est élevé : 1,85 €/l, mais nous sommes dans une île et en pleine saison.

 

Après avoir loué une voiture chez nos amis de « Stratos Rentals », nous avitaillons en vivres et boissons et profitons de la ville et de l’île.

 

 

 

 

 

 

 

19 juillet

 

 

Barracuda nous a rejoint la veille au mouillage, et nous appareillons avec comme destination l’île de Donoussa que nous ne connaissons pas.

 

 

 

 

 

 

Nous passons la nuit dans la baie de Koutalas, au Sud de Naxos.

 

 

 

 

 

 

 

20 juillet

 

 

Peu après l’appareillage vers 10h00, le Meltemi se lève et passé le cap Paranormos au sud de Naxos, la mer devient tellement dure que nous décidons de changer de route et de nous mettre à l’abri au mouillage de l’île de Koufonissia.

 

 

C’est un bon mouillage par vent fort, mais il attire beaucoup de monde.

Un anglais mouille en vrac trop près de nous. Il a un beau ketch Amel 54, mais il est seul à manœuvrer, sa Lady en atours observant la scène, et il calcule mal sa longueur de chaîne.

Devant mon attitude dubitative ( torse nu, pectos saillants, mains sur les hanches à l’avant d’Amarante, scrutant l’anglais…), le british Captain met son annexe à l’eau, et vient discuter, une bouteille de gin à la main. Il me promet de veiller le mouillage, et de partir le matin avant nous.

Le bateau est proche, mais sans risque de collision à l’évitage, et le vent va rester fort cette nuit. J’accepte donc la bouteille de Gin (du Beafeater, bof…) et de bonne grâce, qu’il reste à son point de mouillage.

C’était un anglais correct, disons même plutôt sympathique.

 

 

Le soir venu, nous partons dîner dans la taverne de grillades Mixalios. C’est un endroit retiré, calme et accueillant.

 

 

L’heure des réseaux…

 

 

 

 

 

 

L’heure de l’Ouzo…

 

 

 

 

 

 

Et ils servent du Kokoretsi !

 

 

 

 

 

 

Le Kokoretsi : ce plat traditionnel grec est fait d’un boyau d’agneau bourré de tous ce qui n’est pas viande : cœur, tripe, foie et abats divers, assaisonné à l’ail, et aux herbes, et grillé longuement à feu vif. C’est consistant et gouteux, et ça donne soif.

 

 

 

21 juillet

 

Le Meltemi est encore assez fort quand nous reprenons notre route vers l’île de Donoussa au près serré.

On met au moteur avec un quart de Grand-voile bien étarqué pour donner un appui au bateau.

 

 

 

 

 

 

Nous mouillons à Donoussa en baie de Kalotaritissa, au nord-est de l’île.

Trois bateaux sont au mouillage, le fond de sable à dix mètres dans le nord de la baie reçoit la pioche d’Amarante.

 

 

 

 

 

 

Et le barracudarbecue-man se met au travail sans tarder.

 

 

 

 

 

 

Le temps est sec et la soirée arrosée. Celle-ci est consacrée à une ENEP (Expédition Nautique d’Exploration Pragmatique) vers la petite plage de Trypiti.

 

 

 

 

 

 

Variété rare d’Espadon arboricole saisi dans la lumière du flash

 

 

 

Insensible à la rudesse des éléments, le Groupe d’Expédition immortalise son succès.

 

 

 

 

 

 

 

23 juillet

 

 

Nous laissons Amarante sur sa chaîne et rejoignons la seule habitation de la baie : la taverne Mitsos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On y sert du chevreau grillé, du chevreau de sept heures au four, et des côtelettes de chevreau grillées. D’ailleurs, des chèvres, il y en a plein la colline.

Nous optons avec sagesse pour le chevreau, accompagné de frites et d’une salade grecque, ouzo et bière Mythos étant de rigueur.

 

 

 

24 juillet

 

Après un court trajet, nous amarrons Amarante,  seul, au quai du petit port de Donoussa Limani (Limani, c’est « port » en grec : cool !)

 

 

 

 

 

 

Déjeuner chez Fragosyko Taverna en surveillant le bateau.

 

 

 

 

 

 

 

25 juillet

 

 

Le retour est rapide : nous rejoignons Paroikia en une journée.

Allez ! Un dernier Mojito.

 

 

 

 

 

 

Les Bromarins  et  repartent le lendemain.

 

 

 

Au mouillage de Paroikia, Ile de Paros, le 26 juillet 2025.

 

 

Caposud

 

 

 

 

 

 

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